…Il n’y a pas que LES… SMS, et VIDEOS dans la vie !

En créole, la chanson antillaise l’énonce : « réfléchis, avant parler ». De quelle année date-t-elle ? Dans tous les cas, pas de l’An de Grace 2018 déjà déclinant. Ça remonte probablement à quelque deux décennies, voire davantage. Avec l’artiste, okay! Seulement, voilà! Sur cette Terre des hommes d’hyper-mégavitesse, plein de gens en ont-ils toujours le temps ?

Est-ce leur principale préoccupation, un centre d’intérêt d’importance ? Par moments, il pourrait être permis d’en douter. Se donner la peine quelquefois de réfléchir un peu ? Et pourquoi faire, si la réflexion ne débouche pas par exemple, sur… « du concret », « un business», « une affaire», selon des Kamers. Se cultiver, augmenter leur capital connaissances? Quelle blague ! L’école, c’est pour leurs gosses, qu’ils (elles) y ont inscrit, pour certains (nes), en suant sang et eau… Ils ont un « truc» dans la tête, pour beaucoup : se pousser, améliorer leur statut social, avancer.

En un mot mieux qu’en mille ou trente-six milles : « arriver » ! Arriver, c’est-à-dire avoir de meilleures conditions de vie. « Mieux vivre » ou « bien vivre » quoi, en langue Kamer. A 100%, il ne s’agit d’ailleurs pas de quelque chose de présent, et de prégnant chez les seuls filles et fils, du très cher Berceau de nos Ancêtres. Par conséquent et tourtes proportions gardées, dans des sociétés du… zapping, du buzz et de l’audimat triomphants et triomphant, quelle place peut parfois occuper l’intérêt à consolider la (sa) culture générale ? A accorder de l’importance à la littérature ? A (re) visiter des classiques de la littérature ? Tout va, passe, court. Et si vite !

L’hypertourbillon des textes et images reçus sur les portables (à travers la … « nébuleuse » réseaux sociaux) ne s’arrête guère. Les gens (beaucoup) vivent le regard vissé, sur l’écran de leur portable. Accros, prisonniers consentants, d’un objet, ne les quittant plus jamais. Dont ils ne se séparent plus. Ou presque. Quelle époque ! Oui Kamers! Sachez néanmoins que les enfants ont repris le chemin de l’école. Et qu’instruction et éducation se conjuguent en premier, avec LECTURE. Non de SMS par exemple, pour ne point les nommer ! Mais aussi de livres, y compris des classiques de la littérature. L’enfance n’est-elle pas… « le père de l’homme », selon précisément un classique de Réné Descartes ? A méditer…

En cette période de rentrée scolaire et académique, le Dossier de votre magazine, passe au scanner, une mode, une vogue désormais… NYANGA : « les pères 2.0». Dévorez notre Dossier, et vous en saurez un peu plus. Evidemment, le reste des contenus de l’édition de NYANGA 146 (Octobre) et comme de bien entendu, est conçu, pour vous régaler. Vous régaler, vous embarquer pour un merveilleux voyage tout en lumière.


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