Issa Tchiroma Bakari, ministre de la Communication «Que les Camerounais s’acceptent»

Mes voeux se situeraient à trois niveaux : en tant que membre du gouvernement, président d’un parti politique, et citoyen. En tant que membre du gouvernement, je souhaite que l’Eternel me donne la force, l’inspiration nécessaire, pour apporter à celui dont je porte la confiance, le Président de la République, le soutien dont il a besoin pour qu’il s’acquitte de sa mission. Parce que 2019 est une année que nous pensons difficile. Donc, à ce niveau, il faut beaucoup de prédispositions, beaucoup d’encadrement.

Toujours en tant que membre du gouvernement, que le peuple continue au quotidien d’apporter son plébiscite au Président de la République pour qu’il avance, pour qu’il pose des actes audacieux, indispensables quand bien même ceux-là s’avéreraient parfois douloureux. C’est aussi ce qu’il faut faire pour la marche d’une nation. Beaucoup de cohésion, pour que la paix continue à prévaloir. L’année 2019 aussi est une année électorale. En tant que fils de la Communication, j’ai ma partition à jouer. Je souhaite donc jouer cette partition, pour que la Communication produise tous les effets qu’on en attend. Maintenant en tant que président de parti politique, je vous ai déjà dit que 2019 est une année électorale, je souhaite d’abord, sur le plan national, que ça se passe très bien.

 Du point de vue de mon parti politique, qu’il avance en conquérant, qu’il soit à mesure de concrétiser dans les faits nos attentes, nos espoirs et nos espérances, c’est-à-dire : gagner des sièges à l’Assemblée nationale et gérer des mairies. Maintenant en tant que citoyen, nous sommes une nation arc-en-ciel, nous sommes une mosaïque d’ethnies, de tribus, mon souhait est que dans cet ensemblelà, qu’on s’accepte dans la différence. Une différence qui doit être perçue comme une richesse et une chance et pas comme une malédiction, quelque chose de mauvais. à la faveur des dernières élections, nous avons vu surgir un peu de tribalisme, quelque chose de détestable.

 Nous souhaitons donc que les Camerounais s’acceptent, qu’ils comprennent que la différence est un atout. Et ça, c’est chaque citoyen, en tant que copropriétaire de la Nation dans son ensemble qui joue sa partition pour que les vocables qu’on appelle Cameroun et la Nation soient protégés.»


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