Le meilleur, pour le «Mboa» chéri

l n’en possède pas. Il ne (se) stresse pas, il ne se met néanmoins pas martel en tête pour cela. Donc, point de boule de cristal. Point de mare à café. Certes, on la connaît. Oui, la fameuse boutade selon laquelle « le journalisme mène à tout, à condition d’en sortir ». Pour l’instant, nous y restons, nous y demeurons. Nous en restons (des journalistes), nous en demeurons.

Et en plein ! En plein, dans ce qu’ Albert Camus (1913-1960) appelait…«le plus beau métier du monde». Mythe ou réalité ? Le lumineux écrivain (notamment auteur de «L’étranger», «La peste», etc.) avait ses raisons. Bien entendu, celles-ci mériteront toujours respect. Admiration, hommage, respect, pour celui qui décrète : «Il y a de la honte à être heureux tout seul…» Dans un monde frappé du sceau de la cristallisation et de l’exacerbation des égoïsmes, quelle actualité ! Normal : une oeuvre d’Art, ça s’inscrit dans la durée, ça chemine avec le Temps, ça chemine sur le Temps…

En cette aurore ensoleillée (au propre) de ce Nouvel An de grâce, votre magazine n’est pas encore sorti de son…«couloir». Il garde, il maintient le même cap. Par conséquent, il ne lit pas dans la boule de cristal. Il ne prédit pas l’avenir. La … futurologie ne constitue pas sa raison d’être. Il n’empêche ! Rien de ce qui concerne le vécu, le devenir des Kamers, ne saurait à 100% lui être étranger.

Non, vous n’y songez tout de même pas, ne serait qu’un seul petit instant ! Lui, hors-jeu, hors du jeu et des enjeux d’une société plurielle nôtre résolument et pleinement en mouvement ? Quelle idée ! NYANGA, le magazine de «la positive attitude», miroir, vitrine de ces hommes, de ces femmes qui refusent la fatalité. Qui prennent leur destin en main. Qui, à force de travail, de détermination et d’envie, (re)poussent toujours plus loin les frontières de l’impossible. Malgré les coups de boutoir de l’adversité, les coups bas, les chutes, les échecs. Chutes et échecs d’hier et d’aujourd’hui, transformés en succès de demain.

Leur vécu, le vécu de tous les enfants de ce très cher et beau pays, se conjugue aussi avec projections. Projections sur l’avenir, c’est-à-dire déjà demain. Demain ? L’année nouvelle. 2020, entamant sa course sur la route du Temps. Nouvelle année, An nouveau, synonyme-également-d’espoir, d’espérance. D’opportunités, d’attentes. De projets, de réalisations à mettre en mouvement. Que vous réserve, que nous réserve, que nous apporte la 20e année de ce double début de siècle et de millénaire ? Comment les Kamers (entre)voient-ils leur… «Mboa» ? Leur «Mboa», ça veut dire leur très chère Patrie, Berceau de leurs ancêtres.

Du coup, NYANGA comme toujours, leur donne la parole. Et ils, et elles se lâchent. S’envolent. S’embarquent, vers des horizons de lumière. Pour leur Kamer. Pour eux-mêmes. Dans cette mouvance, NYANGA vous souhaite en 2020 ce qu’il y a de meilleur. Libérez vos énergies ! Mettez en lumière toutes les pépites enfouies, cachées en vous. Oui, découvrez, dévoilez tous les trésors cachés en vous et autour de vous ! Et bye-bye 2019, vive 2020 !


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