Ses phrases-choc

VIE TRADITIONNELLE

«Notre tradition, notre identité culturelle doivent être des remparts où se brisent toutes les vagues d’où qu’elles viennent.»

«Je suis habité par cette lutte de la mémoire contre l’oubli. Ce qui explique cette grande oeuvre que j’ai réalisée : le musée royal.»

«Quand on hérite d’un tel royaume par ces temps, il faut considérer deux choses : il y a la tradition, il y a la modernité. On est obligé de faire un mariage de raison entre les deux.»

«Les moeurs évoluent. L’homme Bamoun qui s’enorgueillissait d’avoir plusieurs femmes aura de plus en plus de difficulté à assouvir son élan. Certes, il existe encore des cas dans les villages où des jeunes filles subissent les mariages forcés. Dans quelques années, ça ne sera plus forcément le cas. Il y a une progression dans les mentalités.»

«J’ai réveillé le Ngouon. Il était mort depuis longtemps. Il fallait trouver un moyen de préserver notre tradition et de la montrer aux gens.»

DEMOCRATIE ROYALE

«On ne peut pas dire qu’une démocratie est meilleure que l’autre. Chaque démocratie a ses spécificités.»

«Pendant le Ngouon, il y a le jugement du Roi. Je suis jugé. Je me tiens debout devant mon trône. Les Nkom me jugent. Si j’ai mal agi, ils me le rappellent. C’est pour attirer mon attention. Lors du décès de ma mère, par exemple, j’ai pleuré. Or, cela est interdit par la tradition. J’ai payé une amende de dix boeufs pour cela.»

«Ici, plusieurs régions cohabitent dans l’harmonie. Dans ma famille, il y a des chrétiens et il y a des musulmans. Pour la petite histoire, le Roi Njoya était d’abord chrétien. C’est quand on lui explique qu’il ne devra avoir qu’une seule femme, qu’il change de religion et adopte l’islam.»

POLYGAMIE ROYALE

«Mon père avait environ 45 femmes. J’aurais pu le suivre. Mais je n’ai pas les moyens d’en prendre autant (rire). D’abord avec une seule femme, c’est déjà bien difficile (rire).»

«J’ai seulement 8 femmes… Si j’avais respecté la tradition, il y a certaines parmi vous qui n’allaient pas rentrer (rire).»

PERE

«Ce n’est pas facile d’éduquer un enfant fille. C’est très délicat. Je m’en suis rendu compte.»

«Je dis toujours à mes filles : «votre vie est entre vos mains. C’est à vous de choisir votre mari». Et pour le faire, il faut avoir une bonne assise intellectuelle, financière et être indépendante.»

SAGESSE

«Il faut s’asseoir sous un arbre qui porte des fruits…»


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